Identite Lydie 2016

Depuis que l’Homme existe, pour vivre ou survivre, sa « participation », sa « présence », son « implication » dans un groupe, un clan, une famille, un village, une société, une nation est primordiale. Le bébé ne saurait survivre seul –sauf exception relatée où le petit d’homme fût recueilli par d’autres mammifères. Nous nous sommes confortés à des croyances, à des fidélités, à des habitudes, à des injonctions. Nous avons "remplacés" certains membres de notre famille. Nous avons "portés" des fardeaux qui ne sont pas les nôtres. Au détour de ces pages, je vous propose des pistes de réflexion pour tenter de sortir de ces schémas qui polluent, entravent, contraignent notre quotidien et ce, pour vivre, enfin, dans notre clan, libre des barrières posées.

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"Plus tard c'est le futur et maintenant c'est le présent, en vertu de quoi,
je m'occuperai de plus tard quand il sera devenu maintenant." – Frédéric Dard 

 

Alors que j’étais à l’ombre de la cabane au bord du lac à ne penser à « rien » et oui, cela existe et fait du bien, une espèce de fulgurance pointa le bout de son nez – d’où une partie du titre de cet édito ! – Bref, je remettais de l’ordre dans mes idées … avec mes lectures de vacances, mes expériences, les informations qui me parvenaient, mes croyances, mes limites, etc.

Le corps étant la matière exprimée de qui je suis dans ce monde, je prenais un soin particulier à m’en occuper : lui donner de la nourriture, du repos, du jeu, de la douceur, de l’exercice, …
Mon corps réagit à ce que j’entends, à ce que je fais, à ce que je vois, à ce que je ressens, à ce que je sens. Il le fait en fonction du contexte, de l’instinct de survie dont il est doté – cerveau reptilien – de l’ambiance « émotion » – cerveau limbique – et de ce qu’il a appris – néo-cortex – càd des expériences qu’il a faites récemment ou plus lointain dans le temps (mémoires transgénérationnelles).

Toutes les premières fois lui serviront de base pour la suite.

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Donc, en fonction de ce que je vis, les réactions de mon corps pourraient être les suivantes :
Faire un eczéma parce que je me sens séparée de ma maman qui vit seule à 350 kms (d’un être cher que je ne peux plus prendre dans mes bras) ; cet eczéma pourra être plus ou moins important en fonction du stress plus ou moins fort vécu par rapport à cette séparation. Il pourra être placé sur un endroit de mon corps où j’ai l’habitude de toucher maman : la joue, la main, le bras, les épaules …

Faire une entorse à ma cheville, parce que je me sens contrainte dans mes déplacements ; ou une déchirure musculaire qui me ralentit dans mes balades ; je pourrais mettre en place un signal psychomoteur au niveau bien sûr des jambes, des pieds ou de tout organe qui fait partie du circuit du mouvement.

Je pourrais aussi générer une résistance au niveau de mes membres supérieurs si je me sentais empêché d’écrire, obligée d’écrire, embarrassée de ne pas créer – mes mains, bras, épaules – ; de la même manière, si je me sentais contrainte ou empêchée d’épauler quelqu’un, je pourrais avoir une tension plus particulière dans cet espace de mon corps.

Faire une bronchite parce que je me sens privée d’air, privé de respirer, privé de souffle.

Si je me sentais limitée dans mes idées que je ne puisse plus les exprimer je pourrai avoir des tensions à la tête, siège de l’intelligence et/ou me faire des nœuds au cerveau !!!
Faire une cystite parce ce que je me sens envahie dans mon espace, au sein de mon territoire que ce soit ma maison, mon entreprise, mon village – tout ce que je considère comme faisant partie de mon environnement vital – ; du plus loin que je remonte dans ma généalogie je n’oublie pas et oui !! que je suis une digne – hum, hum – descendante des mammifères, celui-ci délimitant son territoire par son urine.
Je pourrais aussi prendre du poids pour me protéger de cette intrusion !

Lire la suite ... 

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"Tout bonheur commence par un petit déjeuner tranquille "
William Somerset Maugham

Les vacances propices au changement
Les vacances s’immiscent sur le champ
Les vacances à elles seules réparent
Le trop plein de l’année avalé.

LesRacinesDuDestin Dejeuner

Les congés de l’été
par leur rythme allégé
permettent à notre corps de se poser.

Les congés de l’été
mettent notre cerveau en villégiature
à défaut de réelle coupure.

Les congés de l’été
ouvrent nos sens
à une autre connaissance.

Sous un arbre, au bord de l’eau, en montagne ...

 Bel été à vous !

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